Site icon Lumerys

PIERRE ET MARIE CURIE, UNE RÉUSSITE À 2

Quand la complémentarité est source d’exceptionnel. Quand le génie fonctionne en puissance 2.

 

 

Retrouvez cette vidéo ici sur YouTube et de nombreuses autres sur notre chaîne.

 

Alors aujourd’hui, on avait envie de vous parler d’un couple mythique, Pierre et Marie Curie.

Et on a retenu quatre volets pour décrypter ce duo absolument incroyable.

 

Pierre Curie est né en 1859.

Il était attiré par les sciences, très indépendant et idéaliste. Et il avait du mal à se plier à une discipline d’un enseignement traditionnel.

 

C’est pourquoi, jusqu’à l’âge de son baccalauréat à 16 ans qu’il a obtenu, il a pris un précepteur.

 

Marie Curie, quant à elle, est née en 1865. Elle s’appelait Maria puisqu’elle est née à Varsovie, en Pologne.

 

Elle s’est révélée très jeune être une enfant brillante qui, très tôt, s’est réfugiée dans les études, très marquée par la mort de sa sœur et de sa mère. Et très vite, elle a eu un parcours vraiment d’excellence.

 

Et son rêve était d’aller à l’université pour suivre un parcours de sciences, ce qui était absolument impossible pour une femme à l’époque en Pologne. Et elle a réussi à intégrer la Sorbonne, en sciences, à Paris.

 

Et ça, c’est une première étape vers ce destin exceptionnel qui a conduit ce duo à avoir en 1903 un prix Nobel de physique.

 

Donc ils ont partagé ce prix Nobel de physique.

Et en 1911, quelques années plus tard, Marie Curie aura seule un prix Nobel de chimie.

 

Et il s’avère que c’est absolument exceptionnel pour une femme à cette époque-là.

Et c’est encore la seule personne à avoir eu deux prix Nobel dans des disciplines différentes.

 

C’est absolument incroyable d’imaginer le lieu dans lequel ils ont réussi leurs découvertes scientifiques qui ont fait date dans l’histoire de l’humanité.

 

Et je vais partager avec vous cette lettre qu’écrivait Marie Curie en 1923, simplement pour vous résumer leurs conditions de travail :

 

C’était une baraque en planches au sol bitumé et au toit vitré protégeant incomplètement contre la pluie, dépourvu de tout aménagement.

Elle contenait, pour tout matériel, des tables de sapins usés, un poêle de fonte dont le chauffage était très insuffisant, et le tableau noir dont Pierre aimait tant à se servir.

Dans ce laboratoire de fortune, nous avons travaillé presque sans aide pendant deux ans.

Nous étions à cette époque entièrement absorbés par le nouveau domaine qui s’ouvrait à nous gâce à une découverte aussi inespérée.

Malgré nos conditions de travail, nous nous sentions très heureux.

Dans notre hangar si pauvre régnait une grande tranquillité.

J’ai été amenée à traiter jusqu’à 20 kg de matière à la fois.

C’était un travail exténuant que de transporter les récipients, de transvaser les liquides et de remuer pendant des heures au moyen d’une tige, la matière en ébullition dans une bassine en fonte.

 

C’est véritablement dans ce laboratoire de fortune que le jeune couple a réussi, en 1898, à découvrir deux nouveaux éléments que sont le polonium et le radium, dans des conditions qui étaient d’une dureté incroyable.

 

Et ils nous enseignent cette nécessité, dans toute réussite finalement, d’avoir la patience et la détermination à faire ce que les autres ne sont pas prêts à faire.

 

Troisième volet : être porté par un rêve.

 

Pierre Curie disait : « Il faut faire de la vie un rêve, et d’un rêve en faire une réalité ».

 

Et Marie Curie, quant à elle, avait formulé le rêve qui était absolument inconcevable, quelque part à l’époque, à la fin du 19ème siècle, elle avait formulé ce rêve d’une carrière scientifique.

 

Et tous les deux ont été portés et animés par ce rêve de découvrir de nouveaux horizons scientifiques, de repousser les limites de la connaissance scientifique.

Et ce rêve les a portés durant tous les travaux qu’ils ont menés en commun (et au-delà même puisque Pierre Curie est décédé avant Marie Curie), mais tous les deux ont été portés par ce rêve d’une grande réalisation scientifique.

 

Et donc tous les deux étaient portés par la foi, la foi un jour de découvrir quelque chose.

 

Et il se posaient pas la question de chaque jour, est-ce que j’ai réussi mon objectif puisqu’il n’y avait pas vraiment un objectif précis.

 

L’objectif de la journée, c’était de continuer à être concentré, à être focalisé, d’avancer, de ne pas voir les difficultés, de se dire « Ok, tout ça, c’est des opportunités de progresser et un jour, on trouvera bien quelque chose. Donc d’être dans la certitude qu’un jour, on va réaliser quelque chose de grand, sans finalement mesurer chaque journée précisément ».

 

C’est vraiment se dire que je suis porté par mon rêve, et ce rêve me donne de la motivation.

 

Et quand la motivation diminue, qu’est-ce que je fais ?

Eh bien je ressens mon rêve, j’y repense, et la motivation et l’énergie reviennent pour aborder la deuxième, la troisième, la nième journée jusqu’à temps que mon rêve se réalise.

 

Quatrième volet : admirer l’autre.

 

Et j’avais envie juste de partager une autre lettre, un autre texte de Marie Curie :

 

Si son attitude était celle d’un homme d’élite ayant atteint le plus haut sommet de la civilisation, ses actes étaient ceux d’un homme vraiment bon, doué d’un sentiment de solidarité humaine, intimement lié à sa formation intellectuelle, plein de compréhension et d’indulgence. On le trouvait toujours disposé à aider, dans la mesure de ses moyens, toute personne dans une situation difficile, et même à employer pour cela une partie de son temps, ce qui pour lui était le plus grand des sacrifices. Son désintéressement était si spontané qu’on songeait à peine à le remarquer, les moyens matériels ne pouvant servir à son point de vue qu’a assurer, en dehors d’une existence simple, la possibilité d’aider les autres et de travailler selon ses goûts.

 

Pierre écrivait à Marie :

 

Marie, ce se serait cependant une belle chose à laquelle je n’ose croire que de passer la vie l’un près de l’autre.

 

Et donc dans ces écrits, on mesure à quel point ils avaient réussi à identifier ce qui était beau et ce qui était bon chez l’autre, notamment dans les écrits de Marie à propos de Pierre Curie.

 

Elle avait réussi à déceler le supplément d’âme qui se cachait en cet homme, en cet homme absolument extraordinaire à ses yeux.

 

Et donc, une des clés de ce duo incroyable était une admiration réciproque constante qui s’est nourrie tout au long de ces années.

 

Et vous avez compris que quand on est deux, finalement la formule 1 + 1 peut donner 3, peut donner 5, peut donner 8 parce qu’évidemment, on rebondit en permanence sur les idées de l’autre, on augmente sa confiance et on rend un rêve possible parce que c’est un rêve qui n’est pas vécu seul.

 

Et on alimente son rêve, finalement d’une vie professionnelle à deux, qui ne fait que grandir, grandir, grandir.

Et on est capable d’accomplir des miracles.

 

Et juste pour conclure : nous, on retient de ce duo que leur parcours est absolument exceptionnel, que seuls, ils n’y seraient pas parvenus, que la passion, la détermination, le rêve, l’admiration mutuelle ont été les clés qui ont nourri ces réalisations exceptionnelles qui ont permis à leur supplément d’âme de continuer à nous inspirer des années, des siècles plus tard.

 

 


 

ENTREPRENEURS INDÉPENDANTS (coachs, experts, thérapeutes…) :
Découvrez notre Étude de Cas « Comment ne plus avoir peur de vous vendre avec un prix à la hauteur de votre talent ».
https://go.lumerys.com/entrepreneur

 

DIRIGEANTS :
Changez d’échelle en réinventant la gouvernance de votre entreprise. Misez sur de nouveaux modèles business, humain et organisationnel.
https://go.lumerys.com/dirigeant

 


Quitter la version mobile