CHANGER DE VIE (À 30, 40 OU 50 ANS)

27 mai 2020

Nous avons sauté le pas avec Sébastien il y a 7 ans maintenant, en lançant Lumerys avec l’envie de profonde de redonner un supplément d’âme à la réussite.

 

 

Retrouvez cette vidéo ici sur YouTube et de nombreuses autres sur notre chaîne.

NOS ENSEIGNEMENTS

 

Comment changer de vie à 30 ans, 40 ans ou 50 ans ?

 

Nous sommes très régulièrement sollicités par des dirigeants, des entrepreneurs qui veulent changer de vie.

 

C’est comme une prise de conscience que l’on n’est pas au bon endroit, qu’on pourrait avoir un meilleur chemin, que peut-être on a une mission à accomplir, on a quelque chose à donner à l’univers.

 

C’est comme aussi pouvoir remettre une belle empreinte dans son cœur et transmettre quelque chose aux générations suivantes.

 

Pour autant, les angoisses, les peurs, les blocages peuvent arriver au moment où on est prêt à se lancer, au moment où on est prêt, finalement, à ouvrir une nouvelle porte, peut-être à sauter dans le gouffre pour certains.

 

Et c’est à ce moment-là précis que l’on a besoin d’une aide ou en tout cas de quelques conseils.

 

Et je vais tenter de vous en donner quelques-uns pour vous aider à passer ce cap magnifique que Marylise et moi avons pris maintenant y a quelques années, que nous sommes fiers et heureux d’avoir réussi à dépasser parce que le premier cap est toujours difficile.

 

En tout cas pour moi, il l’a été.

Passer cette marche, sortir d’une zone de confort qui était plutôt une zone d’inconfort mais avec moins de risques et se dire « Woow ! J’ai tous ces risques devant moi. Qu’est-ce que je vais faire ? Est-ce que je vais réussir à gagner de l’argent ? Est-ce que je vais réussir à exprimer mon talent ? Est-ce que je vais être reconnu pour ça ? ».

 

Donc, voilà le résumé qu’on va tenter de regarder dans cette petite vidéo ensemble.

 

Le premier point que j’aimerais voir avec vous, c’est le pourquoi vous le faites parce que c’est important d’avoir de bonnes raisons derrière le lancement, votre projet, l’entrepreneuriat, le changement de vie.

 

Si vous n’avez pas de grandes raisons, si vous n’avez pas un projet qui vous dépasse, si c’est juste pour copier quelqu’un, si on pense que l’herbe est plus verte ailleurs, ça ne marchera pas.

 

Pourquoi ?

 

Parce que vous allez avoir des tempêtes, vous allez avoir des ouragans.

 

Et si vous êtes pas solidement installé dans vos convictions, dans votre envie de le faire, au moindre coup de vent, vous ne résisterez pas.

 

Donc le pourquoi vous le faites, il est essentiel.

Ça doit vibrer à l’intérieur.

Ça doit être plus fort que vous.

 

Vous devez arriver à vous lancer parce que la passion, l’envie, le désir de se dépasser est énorme.

 

Il peut y avoir des moments où c’est urgent de le faire mais parce que c’est urgent, vous le ferez.

C’est évident mais vous devez avoir un moteur très fort.

 

Comprenez bien cela parce que finalement, c’est tellement difficile d’entreprendre et c’est tellement facile en même temps que vous ne pourriez vous avoir que la partie difficile.

 

Parce que c’est facile quand on aime ce qu’on fait, parce qu’on se lève tous les matins en se disant « Woow ! Déjà, j’ai la chance de faire ce que j’aime. Et ok, je vais affronter les difficultés. »

 

Mais si je n’ai que les difficultés et qu’en plus, je n’aime pas ce que je fais, vous voyez que ça devient complètement difficile en fait.

 

Donc ce premier point, il est crucial.

 

Ensuite, j’ai envie de vous dire que changer de vie demande de la persévérance, de la patience.

 

Qu’est-ce que c’est, la persévérance ?

Pour moi, c’est un des premiers ingrédients qu’un entrepreneur doit avoir.

 

Les storytellings comme on voit à la télé ou sur Internet ou dans les revues de presse…

 

C’est très rare, quelqu’un qui s’est mis dans son garage et qui réussit du premier coup.

 

Je sais même pas si ça existe, franchement. C’est des histoires qu’on nous raconte.

 

Peut-être que ça existe parce que la personne, sans le savoir, était vraiment connectée, vraiment alignée, vraiment passionnée.

 

Mais on ne connaît pas toute sa vie avant, en fait. Toute sa vie avant a construit la personne qu’elle est devenue.

 

Peut-être qu’elle s’en est pas rendue compte. Et peut-être que toute sa vie avant a construit exactement son projet d’aujourd’hui (et c’est le cas pour la plupart d’entre nous).

 

Y en a pour qui c’est un tout petit peu plus évident mais globalement, ça demande beaucoup de courage.

Ça demande de sortir de sa zone de confort pour l’élargir ensuite.

Ça demande de la patience, c’est-à-dire que les résultats mettent du temps à arriver.

 

Pourquoi ?

 

Parce que tout simplement, on construit des racines. Imaginez un arbre. Imaginez une fleur.

 

Est-ce que vous croyez que d’un seul coup, la fleur, elle éclot ?

Est-ce que vous croyez que l’arbre, il fait 20 mètres d’un coup ?

 

Bah non. D’abord on construit les racines.

 

Ensuite, on voit un tout petit quelque chose sortir mais en bas, c’est bien solide.

 

Et puis petit à petit, quand le bas est bien solide, quand les racines sont là, le tronc peut grandir, la tige peut arriver.

Et ensuite, les feuilles et les fleurs.

 

Donc, il faut respecter les étapes dans l’entreprise, dans son projet.

 

Donc, ne souhaitez pas aller trop vite. Prenez le temps de bâtir des racines solides

 

Souvent, dans les coachings qu’on fait, les entrepreneurs nous remontent ou les dirigeants : « Ah la la ! J’ai beaucoup de difficultés ! C’est pas possible. Bidule a pas l’air d’en avoir. Truc, je pense pas qu’il en ait autant et… Comment ça se fait que j’ai autant de difficultés alors que je fais ce que j’aime, maintenant que j’essaye de faire de mon mieux ? ».

 

Mais les difficultés, ce ne sont pas des problèmes, en fait. Ce sont des invitations à grandir.

 

Si je vous expliquais qu’une des lois de l’Univers, c’est de vous aider à grandir et que le seul moyen qu’a trouvé l’Univers ou un dieu si vous croyez en quelque chose, c’est de vous donner des défis un peu plus compliqués que ce que vous êtes capable de faire là tout de suite, voire beaucoup plus compliqués si vous n’avez pas vu les petits défis qui s’étaient amoncelés sur votre chemin (parce que parfois, on ne les voit pas).

 

Donc petit à petit, on nous en sert un plus gros, puis un plus gros, puis un plus gros… jusqu’à des accidents, parfois même des choses assez graves.

 

Mais en général, on a plein de petits défis intermédiaires. Il faut apprendre à regarder ça.

 

Mais en tout cas, dites-vous que dès que vous recevez une difficulté, elle est là pour vous apprendre quelque chose.

Elle est là pour vous faire grandir.

Elle est là pour vous permettre d’avoir une marche sur laquelle vous allez pouvoir vous appuyer pour en gravir une autre, pour en gravir une autre.

 

Donc, à chaque marche que vous commencez à maîtriser, vous avez un mur qui arrive. C’est la marche suivante.

Puis vous apprenez à grimper.

Puis vous avez une zone de plat facile, facile jusqu’à temps que revienne une marche, etc.

 

Vous avez compris : à chaque fois qu’il y a un mur, c’est qu’il y a quelque chose à comprendre pour progresser et pour franchir la marche d’après.

 

Et 10 ans après, vous êtes arrivé sur l’Himalaya.

 

Pourquoi ? Parce qu’à chaque fois, on vous a donné une marche.

Si y avait pas de marche, vous ne pourriez pas progresser.

 

Je vais prendre un exemple très concret.

 

Dans le tennis, Richard Gasquet était le champion je crois du tournoi des petits As, etc. Il était tout le temps champion. Il gagnait tout quasiment.

 

Et Rafael Nadal perdait contre Gasquet, perdait contre d’autres. Et il s’énervait d’ailleurs de ça parce qu’il comprenait pas.

Il se disait « Mais pourquoi je perds ? Pourquoi je perds ? ».

 

Mais on voit aujourd’hui la différence.

 

C’est que quelqu’un qui n’a jamais perdu, le problème c’est qu’il n’a jamais eu de leçon.

Il a jamais eu de marches, lui.

Il a pas pu progresser car il était déjà à son seuil.

 

Sauf que Rafael Nadal, petit à petit, a essayé de comprendre pourquoi il perdait, a essayé de mettre en œuvre de nouvelles stratégies, a essayé de s’améliorer sur son coup droit, sur son revers, sur son mental, sur son glissage…

 

Et au final, il est devenu n°1 mondial parce qu’il a eu des étapes intermédiaires tout au long de son parcours.

 

Eh bien, c’est cela qu’on vous souhait : c’est d’avoir des étapes intermédiaires tout au long du parcours.

 

Donc ce n’est pas un problème, c’est une opportunité de grandir.

Donc, si vous n’en avez pas, c’est un problème.

Donc, remerciez l’Univers d’en avoir parce que c’est grâce à ça que vous allez franchir des étapes.

Donc souriez à la vie.

 

Changer de vie, c’est viser l’épanouissement.

Mais cette formulation n’est pas bonne : on ne change pas de vie, on se réaligne avec sa vie, on revient à sa vraie vie.

 

Donc finalement, changer de vie, ça fait peur mais quand on se dit « Mais non ! Je reviens à ma vraie vie, ce que j’aurais dû faire peut-être avant mais j’avais besoin d’avoir des étapes intermédiaires pour arriver vers ma vie. J’avais besoin de comprendre ce qu’il fallait que je ne fasse plus pour revenir à ce qu’il fallait que je fasse ».

 

C’est par effet miroir qu’on comprend les choses aussi.

 

Donc, c’est un retour à sa vie, donc c’est un retour naturel.

 

Donc quand je dis ça, une partie des peurs s’en va puisque c’est juste là où je dois être.

C’est avant que je n’étais pas au bon endroit.

 

Et peut-être que j’aurai encore des petits ajustements et ils seront sûrement nécessaires, mais c’est un retour à ma vie.

 

Le dernier conseil que j’aimerais vous donner, c’est que souvent, on se forme à fond sur son métier, sur son talent (et bien sûr, il faut le faire).

 

On veut devenir de plus en plus expert.

On veut devenir meilleur.

On veut progresser et on ne se limite qu’à ça.

 

Mais ça, c’est la grande erreur parce que pour changer de vie, la plupart du temps si on souhaite en vivre (évidemment, si vous n’avez pas besoin de gagner de l’argent, c’est ok et vous n’avez pas besoin d’écouter le dernier point), si on a une famille, si on a des projets, si on veut construire des choses, on ne peut pas se former que sur le métier.

 

Je sais que c’est confortable. C’est la force de l’habitude. C’est facile puisque vous progressez d’un cran.

 

Sauf que ça, c’est une corde à votre arc, mais vous avez aussi besoin d’apprendre à vendre.

Vous avez besoin d’apprendre à prospecter.

Vous avez besoin d’apprendre à trouver des clients.

Vous avez besoin d’apprendre à développer cette autre corde à votre arc parce que si la première corde est utile pour donner quelque chose, il faut encore que les personnes qui veulent vous trouver vous trouvent ; et que quand elle vous trouvent, vous puissiez leur exprimer la profondeur de l’expertise que vous avez sans les noyer dans des détails d’expert, dans des mots incompréhensibles sans leur faire peur.

 

Et donc ça, ça s’apprend.

 

Trouver les bonnes personnes pour son projet, pour soi, ça s’apprend.

Vendre, ça s’apprend. Donc apprenez à vendre.

 

Pourquoi les entrepreneurs, les dirigeants viennent nous voir ?

 

Parce qu’ils ont envie d’apporter le meilleur mais ils ne savent pas toujours comment.

 

Ils pensaient y arriver par eux-mêmes en se formant uniquement sur le métier, mais ça ne l’est pas en fait.

Formez-vous à des multitude d’éléments complémentaires.

 

Et la vente, c’est un métier énorme. C’est le plus ancien métier du monde. Avant, c’était du troc mais c’est pareil.

 

Donc il y a :

  • quelle est ma valeur ?
  • quelle est la valeur perçue ?
  • quels son mes prix ?
  • pourquoi je suis capable de vendre cher ?
  • pourquoi je suis pas capable de vendre cher ?.

 

Et ça, ça va vous ouvrir des portes infinies.

 

Donc ne soyez pas borné sur votre métier, sur votre activité. Soyez ouvert sur des activités même commerciales. C’est essentiel.

Et en juxtaposant ces activités commerciales à votre savoir-faire, mais woow ! Vous pouvez apporter des choses magnifiques.

 

Ensuite, comme toujours pour nous, réussir, c’est avoir un supplément d’âme.

 

C’est être heureux mais c’est aussi apporter. C’est donner au monde. Plus je donnerai, plus je recevrai.

Donc, qu’est-ce que vous avez envie de donner au monde ?

 

Et plus vous aurez envie de donner au monde, plus vous aurez envie d’être une meilleure personne, plus vous avez envie d’apporter à l’autre et le plus rapidement possible, plus vous aurez des chances de pouvoir effectuer ce changement de vie rapidement.

 

Donc, ne pensez pas à vous dans le changement de vie. Pensez aux autres, c’est-à-dire :

  • votre entourage. Préparez-les.
  • vos futurs prospects. Préparez-les aussi à recevoir vos apprentissages et préparez-les de la meilleure manière qui soit pour les faire éclore eux aussi.

 

À très vite.

 


 

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marylise & sébastien

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