Dans un monde où tout s’accélère, où les marchés et règles se réinventent sans cesse, et où les attentes des collaborateurs changent pour plus de sens et d’humain, les entreprises n’ont plus d’autre choix que de se transformer pour s’adapter, survivre en trouvant une nouvelle place.
Mais réorganiser, digitaliser ou optimiser ne suffit pas.
Car une vraie transformation de fond à mener, réécrire sa vision, son comment, son pourquoi, son aventure humaine.
Vouloir transformer sans transformer les êtres, est vain = un échec annoncé
Mais si les comportements ne changent pas, si les peurs restent taboues, si les valeurs ne sont pas vécues… la transformation échouera ou s’éteindra.
Ce n’est pas de la théorie : c’est ce que l’on observe dans 70 % des cas (études McKinsey, BCG, etc.).
Si le comité de direction n’incarne pas la transformation, rien ne bougera.
Cela passe par :
-> Nous accompagnons les DG et les Codir via des coachings individuels, collectifs et des séminaires d’éveil stratégique. C’est là que naissent les vraies bascules.
Changer, c’est inconfortable. Cela génère des émotions, du stress, des doutes, parfois de la colère ou de la résignation.
Les neurosciences nous l’enseignent : face à un changement, le cerveau humain déclenche une réaction de survie. Sans cadre rassurant, l’engagement disparaît.
C’est pourquoi nous préconisons de :
-> Nos approches mêlent coaching, régulation émotionnelle, projets de groupe et intelligence collective pour travailler à tous les niveaux (tête, cœur, corps).
Changer pour changer n’a pas de sens.
Le rôle du dirigeant et de son codir, c’est de fixer un cap lisible et inspirant :
Et ce cap doit être régulièrement reclarifié, partagé, ajusté si besoin.
Dans une entreprise en transformation :
-> C’est ce que nous créons dans nos accompagnements :
C’est-à-dire :
Ainsi la performance économique et humaine devient fluide.
La transformation ne vient pas d’une injonction. Elle émerge quand les conditions de développement intérieur sont réunies.
Une transformation réussie ne se pilote pas uniquement avec des KPI mais avec des émotions vibrantes, de l’envie, de l’engagement de chacun dans des espaces collectifs aussi.
Elle demande de l’exigence, mais aussi de la bienveillance. Et surtout : elle commence par ceux et celles qui la portent.
Retrouvez la suite de cet article partie 1 ici : Transformation d’entreprise : nécessité ou opportunité
Retrouvez la suite de cet article partie 2 ici : Réussir sa transformation : méthodes, leviers humains et pièges à éviter
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