ENTREPRENDRE APRÈS 40 ANS ? (MARYLISE TÉMOIGNE)

40 ans, trop tard pour se lancer ? 50 ans ? Pire encore ? Non et non. Il n’y a pas d’âge pour s’autoriser à entreprendre.

 

 

Retrouvez cette vidéo ici sur YouTube et de nombreuses autres sur notre chaîne.

 

 

TRANSCRIPT

 

 

Sébastien :

Aujourd’hui, j’interviewe Marylise sur un sujet qui nous tient à cœur : c’est « Comment entreprendre quand on a plus de 40 ans ? ».

Alors j’ai envie de commencer par te demander pourquoi tu as eu envie de traiter justement de ce sujet (puisqu’il vient de toi en l’occurrence) ?

 

Marylise :

Moi, j’avais envie de parler de ce sujet de l’entrepreneuriat quand on est quadra, quinqua :

1. parce que c’est un sujet qui me touche tout particulièrement parce qu’il me concerne, il m’a concerné quand on a lancé Lumerys y a 5 ans maintenant.

2. parce que je me suis jamais retrouvé, je me retrouve de moins en moins dans tout ce qui est de l’ordre de l’étiquette, c’est-à-dire l’étiquette qui viserait à coller cet adjectif de vieux aux yeux de la société parce qu’on a passé la quarantaine ou la cinquantaine et que soudain, on rentrait tranquillement dans cette case, autour de ce mot convenu de sénior.

Et je trouve que c’est un sujet qui est vraiment un sujet d’actualité, un sujet sociétal parce que ces générations de quadras et quinquas, finalement sont encore très jeunes au regard d’une espérance de vie qui ne cesse de s’accroître.

Donc, c’est une formidable énergie et voilà, c’est un sujet qui me parle et moi j’avais envie qu’on en parle face caméra j’ai envie de dire.

 

Sébastien :

Et à ton avis, qu’est-ce qui empêche aujourd’hui les quadras, les quinquas de se lancer ?

Qu’est-ce qui peut les bloquer à franchir le pas de l’entrepreneuriat ?

 

Marylise :

Je pense que quand on s’adresse à des quadras et à des quinquas qui ont une carrière réussie en entreprise (ce qui est ton cas et le mien, et ce qui est le cas des entrepreneurs que l’on accompagne), on a eu l’habitude d’un fonctionnement avec des services supports, différentes ressources à disposition.

Et à un moment donné, quand on lance son activité, on sait qu’on va se retrouver seul, seul face à des sujets, seul face à des décisions stratégiques.

Et je pense que cette question de la solitude peut freiner certains parce qu’elle est une réalité.

Et je pense aussi que quand on a eu l’habitude de fonctionner dans des groupes, d’être porté par des structures, finalement petit à petit (en tout cas moi c’est ce que j’ai vécu et ce que d’autres vivent aussi, je l’observe), c’est que l’on a, avec le temps, réussi à se conformer dans ce que les autres attendaient de nous, mais pas forcément dans ce qu’on a envie d’accomplir et qui nous touche au plus profond de notre cœur.

Donc je pense que ça, ce sont des limites finalement parce qu’elles posent la question essentielle de se dire « Mais est-ce que je m’autorise à y aller ? Est-ce que j’y vais finalement ? Est-ce que je franchis ce pas d’être de plus en plus moi-même ? »

 

Sébastien :

Est-ce que tu aurais un mot-clé à transmettre qui est peut-être le premier conseil que tu pourrais donner à ces personnes qui ont plus de 40 ans, plus de 50 ans, même parfois plus de 60 (on en a coaché aussi) ?

 

Marylise :

Moi, y a un verbe qui me parlent tout particulièrement qui est le verbe « OSER ».

J’ai l’impression que ce verbe résume absolument tout, c’est-à-dire OSER être soi-même, OSER écoutez ce qu’on a envie d’accomplir et surtout OSER ne plus être à la merci d’une image ou d’une étiquette qu’on nous a collée.

Et ça, je pense que c’est vraiment essentiel.

Et je crois que quand on lance son activité, quand on lance son business, quand on prend cette décision-là, au final, juste on ose, c’est-à-dire qu’on franchit un pas qui nous met dans un autre monde.

Donc je dirais le verbe OSER.

 

Sébastien :

En quoi entreprendre à 45, 50, 55, 60, ça serait une force selon toi ?

 

Marylise :

Moi, je pense qu’on arrive à un âge où on se connait mieux.

Je vais pas aller dans la caricature mais on a une certaine expérience de la vie. On a réfléchi sur des sujets.

La vie aussi nous a envoyé des épreuves, qu’elles soient personnelles, qu’elles soient professionnelles.

Et donc ça a été une forme de successions d’occasions de grandir, de mieux se connaître.

Et je pense qu’il arrive à un moment donné où on se connait mieux.

Et quand on se connait mieux, je crois qu’on ose plus.

 

Sébastien :

Et tu viens de parler justement d’oser : ce serait quoi, les premières étapes pour justement arriver à oser ?

C’est-à-dire qu’est-ce qu’il faudrait faire juste après avoir osé pour construire son business, construire son entreprise même si on est seul (solopreneur, entreprise individuelle) ?

Quelles seraient les trois premières étapes selon toi indispensables pour démarrer de zéro et en même temps démarrer on va dire assez facilement, en tout cas de manière claire ?

 

Marylise :

Moi, j’ai envie de dire que la première étape de façon absolue, de façon incontournable, ce serait de rêver grand, c’est-à-dire de s’autoriser
à prendre sa part dans quelque chose qui est plus grand que soi. Et donc, le premier point, c’est de poser son rêve.

Ce rêve, on l’a au plus profond de nous.

Moi, j’ai la certitude qu’on l’a au plus profond de nous depuis qu’on est tout petit.

Alors moi, je veux pas mettre les uns et les autres face à cette angoisse de dire « Mais moi, j’ai pas de rêve ! Moi, je sais pas quoi répondre à cette question… »

Mais c’est juste prendre le temps de se poser et de malaxer tout ce qui nous arrive, toutes les informations, tous les signes qui arrivent à nous et qui, à un moment donné, vont nous permettre de construire notre rêve.

Donc la première étape de toute évidence pour moi, c’est rêver mais rêver grand quoi, c’est y aller franco.

Et ensuite, je pense que la deuxième étape, c’est de pas rester trop en lévitation et de tout de suite se confronter à une réalité parce que très souvent, pour des profils qui ont grandi dans des grandes structures, sont passés par des écoles, ont eu des carrières réussies, on a été habitués à une sorte de perfection ou en tout cas ne pas s’autoriser à l’erreur.

Et je pense qu’on peut être tenté, à partir du moment où on a posé un rêve, où on a posé une ambition, une intention très forte, on peut être tenté de rechercher, comme une seconde nature, de rechercher la perfection.

Et moi, j’avais envie de dire que la deuxième étape, c’est vraiment tout de suite de se coller à la réalité, c’est-à-dire d’interroger le marché, et sur un registre ou un domaine qui est celui qu’on a identifié dans notre rêve, d’essayer déjà de sonder s’il y a un besoin, de questionner, bref de se confronter à la réalité.

Et puis si je pousse le trait un peu plus loin, la troisième étape serait tout de suite de construire une offre même si elle est imparfaite, et d’aller la tester, la proposer à des personnes qui pourraient correspondre à notre cible.

 

Sébastien :

Et qu’est ce que tu pourrais donner comme conseil à des personnes qui finalement ont une petite réticence à vendre quelque chose, à faire du commerce, aimeraient bien gagner de l’argent par rapport à leur talent mais la vente, le business est un peu difficile à appréhender ?

Peut-être la peur un peu de l’argent ou de demander quelque chose ou de quémander un petit peu.

Comment tu pourrais les aider à dépasser ça ?

 

Marylise :

Ça, c’est un vrai sujet parce que à un moment donné, ce sujet-là m’a parlé quand on a lancé Lumerys.

Pourquoi ? Parce que c’est plus dur de se vendre soi que de vendre un produit ou de vendre un service.

Et quand on est dans une logique où on se lance, finalement de toute évidence, on nous achète nous au-delà même de notre offre et de ce qu’on a à proposer.

Et c’est vrai qu’associer ce que je suis au mot vente quand je me lance, c’est toujours une vraie question et je pense que c’est un sujet qu’il est  essentiel de travailler.

Et moi, j’aime bien cet angle de vue qui vise à finalement pas se mettre au pied du mur mais finalement se dire que on a un rôle à jouer dans la construction d’un autre monde et que cela est plus fort que tout.

Enfin en tout cas, moi c’est ce qui m’anime : c’est que je sais que j’ai un rôle à jouer et que plus je réussirai à vendre nos offres Lumerys aux dirigeants, aux fondateurs qu’on accompagne, aux entrepreneurs, plus je prendrai ma part à l’invention d’un nouveau monde business, c’est-à-dire d’un monde plus vrai, plus authentique et plus humain.

Alors, ça peut paraître très galvaudé mais en tout cas, moi c’est ce qui m’anime profondément au sein de Lumerys.

Et ce qui m’a aidé aussi, c’est à un moment donné de me dire que finalement, l’argent c’était surtout de l’énergie, c’est-à-dire que moi, je donne de l’énergie, de la conviction, de la passion.

Je propose des protocoles qui sont éprouvés. Je propose des méthodes qui vont permettre à chacun d’apporter le meilleur au monde et en contrepartie de cela, et bien on me donne de l’argent.

Et cet argent, c’est de l’énergie qui vient en échange de l’énergie que j’aurai pu mettre dans tel ou tel autre cas de figure.

Donc voilà les clés qui m’ont aidé moi à dépasser ces connotations, qui sont des connotations gravées depuis que on est tout petit sur notre relation à l’argent, enfin je vais pas la faire en détails mais on a tous notre relation spécifique au business, à l’argent, au fait d’aller demander de l’argent.

Et je pense que le revisiter sous l’angle de l’énergie, c’est vraiment une façon intéressante de ne pas rester dans des croyances limitantes autour de sujets qui pourraient nous bloquer à un moment donné.

 

Sébastien :

Et on a souvent une question qui revient, c’est la peur de la solitude, c’est-à-dire que quand on entreprend, on est seul, on n’a personne autour de soi.

Parfois, on a sa famille quand même qui épaule mais qui n’est pas dans le projet et qui peut pas non plus palier à toutes les fonctions (marketing, finances, commerce, développement…).

Quels conseils tu pourrais à donner un entrepreneur qui qui a peur de se lancer seul, qui a peut-être pas forcément envie d’avoir un associé tout de suite ?

Qu’est-ce que tu pourrais lui dire pour peut-être palier à ça parce que rester seul est parfois pas évident ?

 

Marylise :

Alors je pense que la solitude, c’est un vrai sujet. De toute évidence, je pense qu’il ne faut jamais rester seul.

Donc y a différentes possibilités :

  • ça peut être d’avoir des associés à un moment donné, même s’ils sont pas là au quotidien. Mais en tout cas, ils peuvent nous permettre, à un moment donné, de réfléchir sur la stratégie. Donc ouvrir le capital, ça peut être même si on est en configuration de lancement, ça peut être une solution pour ne pas se sentir seul au moment des prises de décision.
  • y a ensuite cette idée que je trouve absolument indispensable de pouvoir être dans des environnements qui vont nous permettre d’échanger avec d’autres entrepreneurs. Donc soit ça peut se faire dans le cadre de formations. Moi, je sais que pour certains de nos clients, les entrepreneurs qu’on accompagne, être finalement dans un groupe d’entrepreneurs qui sont dans la même configuration, c’est-à-dire qui ont à la fois… qui sont dans les mêmes âges, qui ont à peu près le même parcours, et surtout et je pense que c’est la clé, qui ont surtout les mêmes valeurs, c’est-à-dire de partager cette communauté de pensées, c’est absolument essentiel.
  • ça peut être de se faire coacher, c’est-à-dire de se faire accompagner par des personnes qui vont nous nourrir. Et ce que je trouve intéressant, c’est de ne pas rester uniquement dans des apprentissages ou des accompagnements qui vont porter sur le métier mais d’être nourri par des apprentissages qui vont couvrir l’ensemble des champs que l’on a à couvrir lorsque l’on est entrepreneur.

Et plus j’avance et plus je sais (ce sont des sujets qu’on travaille avec les entrepreneurs que l’on accompagne), mais plus je sais que la physiologie, c’est-à-dire la capacité que j’aurai à avoir un corps naturellement performant, c’est-à-dire pas être dans une configuration à la dure parce que c’est pas mon modèle, c’est pas le modèle Lumerys), mais de travailler sa physiologie pour pouvoir être le plus souvent possible dans des sessions de performance naturelle.

 

Et avancer là-dessus, c’est des pans que je n’aurais pas imaginé au départ, y a 5 ans, et qui sont absolument clés dans dans la réussite qui est la nôtre au sein de Lumerys mais aussi dans la réussite de tous nos clients.

 

Sébastien :

En côtoyant beaucoup d’entrepreneurs et de dirigeants, on entend qu’il y a les peurs de l’espace proche, de l’espace familial ou les critiques de personnes qui nous connaissent et qui pensent que c’est impossible, qui pensent qu’on n’a pas la carrure pour, qui pensent qu’on n’est pas du tout même au bon endroit. Qu’est-ce qu’on pourrait dire face à ça ?

 

Marylise :

Je pense que c’est important de trouver des relais, soit dans son environnement familial proche. Moi, j’ai un fan club : mon premier fan club, c’est mon mari et ce sont mes fils. Voilà, donc ça peut être la sphère familiale proche mais ça peut être aussi un cercle d’amis. Ça peut être des relations professionnelles sur qui on peut compter.

Mais en tout cas, je pense qu’on a besoin d’un fan club c’est-à-dire qu’on a besoin de puiser dans des personnes qui nous accordent une confiance que je qualifierais d’inconditionnelle. Donc ça, c’est absolument essentiel.

Et ensuite, je crois que c’est important aussi de travailler cette capacité à ne pas attendre l’approbation de notre entourage ou l’approbation de notre famille.

Voilà, c’est de continuer sur ce qu’on pense être notre chemin, même si on n’est pas toujours compris.

Parfois, moi je sais qu’on peut me dire que je suis un peu perchée dans mes sujets, perchée dans mes trucs.

Mais même si je sais pas les exprimer avec les bons mots à un moment donné, je sais que je suis sur mon chemin et je sais que ces pas-là sont importants.

Donc ça me renvoie cette image de la nécessité de devoir réduire la distance qu’il peut y avoir entre moi et d’autres à certains moments parce que je serai peut-être un peu loin de ce que je saurai expliquer ou de ce qu’ils pourront comprendre parce que je peux partir dans des trucs.

Mais en tout cas, je crois que la clé, au final, c’est de pouvoir se nourrir soi-même pour ne plus être à la merci d’un « Oui » ou d’un « Non » d’un prospect et pour ne plus être à la merci de personnes qui vont me dire « Ah, c’est génial » ou de personnes qui vont me dire « Tes trucs, c’est tout pourri ».

Et je trouve que en cela, l’expérience des réseaux sociaux est extrêmement intéressante parce que pour poster régulièrement des vidéos sur YouTube ou pour écrire comme j’ai envie de dire ce que mon cœur me dicte sur LinkedIn, je sais qu’au début ça me touchait de voir que je me faisais dégommer par des personnes qui n’avaient pas compris le sens de mon propos.

Et finalement, avec le temps, je me suis dit que je ne pouvais pas plaire à tout le monde.

Et ça, je pense que c’est important, quand on se lance, quand on est sur son chemin, quand on est convaincu qu’on a de belles et grandes choses à accomplir : on ne plaira pas à tout le monde.

Apprendre que c’est OK, que c’est pas un problème, c’est un vrai pas vers le succès, je crois.

 

Sébastien :

Enfin, quels conseils pourrais-tu donner justement à ces entrepreneurs qui ont plus de 40 ans et qui veulent se lancer ?

Par rapport à toi, une expérience que tu aurais vécu au démarrage et que tu pourrais en trouver peut-être un enseignement à transmettre sur les débuts de Lumerys ?

 

Marylise :

Je crois que l’important, c’est que toutes les choses difficiles sont des cadeaux.

Alors vous allez me dire « Ça y est, Marylise elle est partie, elle est tombée sur la tête. C’est pas si simple ».

C’est vrai, c’est pas si simple mais moi, je crois que un des meilleurs cadeaux qui nous ait été fait par un de nos clients qui était un de nos premiers clients, ça a été de nous dire « Je suis super content de ce que vous avez fait pour moi, de ce qu’on a fait ensemble, de ce que ça va m’apporter dans mon business, mais jamais je ne vous recommanderai ».

Donc ça, ça a été complètement une douche froide parce qu’on s’est dit « À la fois, il est hyper content et en plus, il dit « Oh bah non, je vais pas vous recommander. Je ne peux pas vous recommander » « .

Et en fait, il nous a fait un cadeau dans ce sens ou même si pour nous, ça a été difficile parce qu’on est toujours un peu fébrile quand on lance son business, mais ça a été un magnifique cadeau parce que ça nous a fait comprendre qu’on n’utilisait pas des bons mots.

On est restés sur la même ligne mais on savait pas bien l’exprimer.

Et cette étape-là, qui a été un peu un électrochoc pour tout vous dire à ce moment-là au tout début de Lumerys, ça a été un vrai cadeau.

Et donc moi, le conseil que j’aurais envie de donner, c’est de dire : si les choses qui vous sont apportées sont des passages que vous pouvez considérer comme difficiles, essayez de les revisiter d’un autre angle et dites vous en quoi cela va me permettre de grandir et de faire grandir mon business.

Et moi, je crois que cet exemple-là au tout début a été porteur de beaucoup de richesse sans même parler de richesse matérielle, mais de beaucoup de richesse dans le sens où ça a été un enseignement vraiment clé et qui nous a mis sur un tout autre chemin.

 

Sébastien :

Et bien merci beaucoup Marylise (bah c’était chouette) parce qu’on avait préparé des questions qu’on n’a pas du tout suivies (rire).

Donc merci aussi d’avoir eu des réponses au fur et à mesure.

 

 


 

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Le 20/11/19

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